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Février est le Mois de la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA). Pour l’Association québécoise de la dégénérescence maculaire (AQDM), c’est un moment clé pour rappeler l’importance de parler d’une maladie qui touche plus de 500 000 personnes au Québec, souvent sans qu’ils et elles en connaissent réellement les signes ou les conséquences.

La dégénérescence maculaire transforme le quotidien. Elle affecte la vision centrale, fragilise l’autonomie et peut susciter peur, découragement et isolement, tant chez les personnes atteintes que chez leurs proches. Trop souvent, les premiers symptômes sont banalisés ou attribués au vieillissement, retardant un diagnostic pourtant essentiel.

Je vis moi-même avec la dégénérescence maculaire. Je sais à quel point une détection précoce, une information fiable et un accompagnement humain peuvent faire une réelle différence. Mais, un diagnostic n’est pas une fin : c’est le début d’un parcours où il est possible de s’adapter et de préserver sa qualité de vie.

Depuis plus de 30 ans, l’AQDM est présente pour informer, soutenir et briser l’isolement. En ce Mois de la DMLA, j’invite la population à s’informer, à surveiller sa vision et à ne pas rester seule face à la maladie.

Parce qu’après 50 ans, vous ou quelqu’un de votre entourage pourriez être touché. Parce que, lorsque la vision devient floue, personne ne devrait avancer sans repères.

Marc Leblanc
Président du conseil d’administration
Association québécoise de la dégénérescence maculaire (AQDM)